Blog du collectif des personnels mobilisés de Lyon 2

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Cent ans de solitude…durant 3 jours à Lyon 2 !

In 1 on 29 mars 2009 at 21:52

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> Mardi 31 mars / Mercredi 1er avril / Jeudi 2 avril 2009
Pour que l’Université Française ne vive pas les Cent ans de solitude auxquels la réforme la condamne.
Lecture publique et bilingue de Cent ans de solitude
Place St Jean (Lyon 5ème), de 8h30 à 19h

Pourquoi Cien años de soledad – Cent ans de solitude ?
« …parce qu’aux lignées condamnées à cent ans de solitude, il n’était pas donné sur terre de seconde chance »

(Gabriel García Márquez, Cent ans de solitude)

Huit, neuf semaines de solitude c’est ce que vit l’université française en grève, en butte à l’indifférence du gouvernement. Cent ans de solitude (1967) c’est un des chefs d’œuvres de la littérature mondiale, que l’on doit à l’écrivain colombien Gabriel García Márquez, Prix Nobel de Littérature en 1982.

De la cérémonie de non-remise des maquettes de mastérisation des concours (31 mars) à la prochaine manifestation nationale des universités (2 avril). Nous, étudiants et enseignants d’espagnol et de portugais de Lyon 2, mobilisés depuis neuf semaines, nous vous invitons à venir écouter et, pourquoi pas, à venir lire avec nous quelques lignes, quelques pages de cette œuvre. Durant trois jours, des lecteurs vont se succéder sur cette place lyonnaise pour faire entendre, en espagnol ou en français, les mots de l’auteur colombien, Gabriel García Márquez…
Des intermèdes artistiques divers viendront se mêler aux plages de lecture.

Bilans des réformes pour les Biatoss et le CROUS

In 1 on 27 mars 2009 at 14:48

> Un bilan édifiant sur l’impact des réformes en cours pour le CROUS : bilan_reformes-crous

> Un bilan édifiant sur l’impact des réformes en cours pour les BIATOSS : bilan_statuts-des-biatoss_v2

Tonnerre de Brest ! Appel de 4 Présidents d’Université

In 1 on 27 mars 2009 at 14:42

La Conférence des Présidents d’Université (CPU) tient depuis le mercredi 25 mars son colloque annuel, à Brest. Pendant ce temps, nos ministres de tutelle maintiennent le cap des réformes que la communauté universitaire, après huit semaines de mobilisation, continue massivement à rejeter. Pendant que les présidents réunis à Brest appellent clairement les universitaires à rentrer dans le rang au prétexte que leurs principales revendications auraient été satisfaites, nos universités voient dans les faits le mouvement en cours se poursuivre, voire s’amplifier, avec une détermination et une inventivité étonnantes. Nous, présidents d’université responsables, avions hésité à participer à ce colloque brestois de la CPU que nous jugions pour le moins inopportun… et qui ressemble ces jours-ci  à une fuite à Versailles !

Le dernier communiqué de la CPU, ainsi que les conditions dans lesquelles se tient son colloque, justifient amplement nos préventions. En capitaines de navires qui traversent une tempête comme l’université n’en a pas connue depuis 1968, nous considérons que notre devoir est de rester sur le pont, solidaires de nos collègues enseignants-chercheurs et personnels administratifs, solidaires de nos étudiants.

Cet « Appel de Brest » lancé mercredi par la CPU invitant unanimement à la reprise des cours et de l’organisation des examens, sonne comme une réponse à «l’Appel de la Sorbonne» que nous avions lancé le 9 février, par lequel nous appelions les ministres de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche à «retirer tous les projets de réformes controversés» et à organiser une véritable concertation pour construire sur de meilleures bases l’avenir de nos institutions universitaires. Ce communiqué n’a donc été voté qu’à l’unanimité des présidents présents à Brest et n’exprime donc nullement une position unanime de l’ensemble des présidents d’université.

Notre sens de la responsabilité nous conduit également à regarder les circonstances avec les yeux de l’honnêteté, à dénoncer le fait que nos ministres n’ont toujours pas pris la mesure de la situation, à regretter l’étrange surdité de certains collègues qui depuis le phare de Brest croient observer que le «champ de la concertation» a réellement été ouvert et qu’il convient donc que les universités reprennent leur activité normale… Fermez le ban !

Pour ce qui nous concerne, nous constatons que la réforme dite de la «mastérisation» reste confuse dans l’organisation qu’elle propose pour les concours de recrutement et que ce projet est maintenu dans des termes et des principes que nous continuons à rejeter comme nocifs tant à la qualité qu’à la cohérence de la formation des enseignants des premier et second degrés. Les dernières propositions du ministère génèrent une confusion pointée par tous les acteurs de la formation des enseignants en prétendant échanger un recul dans la mise en place des nouveaux concours contre une mise en place immédiate des nouvelles formations. C’est là une manœuvre pour faire entériner à l’avance tout le processus combattu par la majorité de la communauté universitaire. La seule solution simple et claire est de proroger le dispositif actuel dans sa totalité, pour un an (y compris l’année de formation en alternance). Nous constatons aussi que l’augmentation des moyens promise par les pouvoirs publics ne s’est jusqu’à présent traduite que par le travestissement des dotations budgétaires de l’Etat (qui font en réalité apparaître une baisse sensible de nos moyens) et que les suppressions de postes pour l’année 2009 sont toujours maintenues.

Nous constatons encore que la réforme du statut des enseignants-chercheurs, loin de satisfaire les attentes des personnels concernés, continue d’aggraver les contradictions de la loi LRU. Inscrite dans la dernière version du projet de décret, la possibilité pour les enseignants-chercheurs de choisir librement l’établissement dans lequel ils souhaitent effectuer leurs activités de recherche empêchera les acteurs de l’université de conduire efficacement la politique scientifique de leurs établissements, telle que la loi LRU pourtant les invite à la construire de manière autonome. Et c’est encore la concurrence entre universités qui sera ainsi exacerbée. Cette nouvelle version d’un décret que la ministre ne finit pas de réécrire, est proprement irréaliste en ce qu’il hypothèquerait tout recrutement sur les bases d’un profil de recherche correspondant à la politique scientifique de l’établissement.

Notre sens des responsabilités nous appelle, enfin, à garantir la qualité des diplômes de l’année 2009. Nos universités ont acquis depuis longtemps une expérience en matière d’aménagement des modalités de validation des cursus en période de grève, et nous n’avons pas besoin d’injonctions pour prendre les mesures qui conviennent à la situation. La fébrilité manifeste de certains, qui les conduit, face aux revendications des étudiants, à préférer à l’échange d’arguments, celui de gestes violents, dans des altercations confuses, ne les qualifie pas pour donner des leçons de responsabilité. Il est plus que temps de négocier sérieusement en acceptant de traiter globalement une crise qui est globale, ce qui suppose d’abord de retirer, comme nous le demandons depuis plusieurs semaines, les projets de réforme controversés. Cette crise aurait pu être évitée et réglée en quinze jours au mois de janvier : poursuivons tous la mobilisation pour que cette crise ne pourrisse pas davantage l’année universitaire.

Pascal BINCZAK, Président de l’université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis Bernadette MADEUF, Présidente de l’université Paris-Ouest-Nanterre-La Défense Georges MOLINIE, Président de l’université Paris IV La Sorbonne Philippe ROLLET, Président de l’université Lille I

Reconduction de la grève à Lyon 2 !

In 1 on 27 mars 2009 at 09:10

Chers Collègues,

Une AG des personnels de Lyon 2 s’est tenue mardi 24 mars, à 11h30, à Bron (amphi B) et a rassemblé 150 participants, dont 70 membres du personnel. Un point rapide a été fait :

– sur la mobilisation nationale, avec en particulier un compte-rendu de la coordination nationale des universités de Strasbourg (23 mars) ;

– sur la mobilisation dans les composantes de Lyon2. Dès lors que les ministres ne concèdent pas le moindre recul et affichent un véritable mépris de la communauté universitaire, ils sont tenus pour responsables d’une radicalisation des luttes. Après avoir réfléchi à d’autres modes d’action et constaté le fait que seules les semaines de grève constituaient, pour les médias, l’unité de mesure de la détermination du mouvement, l’AG a voté la reconduction de la grève jusqu’au mardi 31 mars inclus (65 pour, 0 contre, 4 abstentions). La prochaine AG des personnels se tiendra sur le campus des quais, mardi 31 mars, à 11h30 (amphithéâtre Aubrac, 1er étage).

SNESup, PAU, Collectif des personnels mobilisés

Occupations : CNRS, Sorbonne, Lyon 2 !

In 1 on 26 mars 2009 at 18:54

– Une partie historique de la Sorbonne occupée par ses personnels : http://sorbonneengreve.revolublog.com/

Appel de la Sorbonne du 26 mars 2009

Pourquoi nous ne céderons pas

Le 2 février a commencé une grève illimitée dans les universités françaises, faisant suite à un long mouvement de protestation contre les réformes du statut des enseignants-chercheurs, de la formation des maîtres et du contrat doctoral, contre les suppressions d’emploi dans l’enseignement supérieur et la recherche, la précarisation des personnels et le démantèlement des organismes de recherche.

Huit semaines de grève plus tard, notre détermination demeure intacte. Nos principales revendications n’ont pas été satisfaites. En refusant de prendre en compte les raisons du rejet massif de ces réformes, le gouvernement nourrit chaque jour un peu plus son discrédit et met en péril, par son obstination irraisonnée, la tenue du semestre. Seul le retrait des projets en cause, l’ouverture de négociations globales avec l’ensemble des acteurs sur les réformes de l’enseignement supérieur et de la recherche, accompagnées d’un plan de relance massif, permettront de sortir de la crise ouverte depuis des mois. Ce faisant, nous ne demandons pas l’impossible, mais simplement l’établissement des conditions minimales d’un dialogue démocratique sur l’avenir des universités françaises, de leurs personnels enseignants et BIATOSS, et de leurs étudiants.

Nous ne céderons pas. Nous appelons l’ensemble des personnels de l’enseignement primaire et secondaire et l’ensemble des citoyens, à se mobiliser avec nous pour défendre l’enseignement public de la maternelle à l’université, face au projet global de régression de l’éducation et des savoirs promu par le gouvernement.

A Lyon 2 la grève continue !!!

In 1 on 24 mars 2009 at 17:33

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Vote de l’AG des personnels du 24 mars 2009

Jeudi 26 mars, plusieurs rendez-vous importants :

1. Elections pour le Comité Technique Paritaire – élection reconduite, après le trop faible taux de participation du 3 mars dernier. LE 26 MARS, POUR LA DEFENSE COLLECTIVE DES PERSONNELS, VOTEZ ET FAITES VOTER FSU !!! Le CTP, instance nouvelle mise en place dans le cadre de la LRU, examine l’organisation et les conditions de travail, les statuts, l’hygiène et la sécurité, les primes, l’évolution des effectifs et des qualifications des personnels. Il est notamment consulté sur la politique de gestion des ressources humaines de l’établissement. En outre, un bilan de la politique sociale de l’établissement lui est présenté chaque année. Dans le cadre de nos lutte contre la précarité et les conséquences de la LRU sur les personnels, cette élection est cruciale! Venez tous voter!

2. Réunion d’information, étudiants/enseignants, campus de Bron, 11h, amphi D

3. AG commune étudiants / enseignants, campus des quais, à 12h (amphithéâtre communiqué ultérieurement)

4. 14h, place des Terreaux : manifestation jusqu’à la Préfécture (en parallèle, à Paris, blocage du CA du CNRS).

SNESup, PAU, Collectif des personnels mobilisés

Fin de l’Ultimatum posé par la Ronde Infinie des Obstinés

In 1 on 24 mars 2009 at 15:36

http://www.dailymotion.com/video/x8rah5_fin-de-lultimatum-pose-par-la-ronde_news

Textes et motions de la 7ème coordination nationale des universités

In 1 on 24 mars 2009 at 07:49

7ème Coordination Nationale des Universités

Strasbourg, le 23 mars 2009

Communiqué du matin
Alors que depuis 2 mois, l’université et la recherche sont en grève, le gouvernement n’a réagi que par le mépris, les manœuvres et la répression. Il n’a donné satisfaction à aucune de nos revendications, faisant de l’enseignement supérieur et de la recherche un des laboratoires de sa politique destructrice de l’éducation nationale et de la fonction publique.

La CNU prend à témoin l’opinion publique de l’attitude du gouvernement et de son refus d’offrir les conditions nécessaires à l’ouverture de réelles discussions. Valérie Pécresse a une nouvelle fois montré son mépris ce matin sur France 2 en sommant les universitaires d’organiser le rattrapage des cours. Cette surdité fait ainsi porter l’entière responsabilité de la radicalisation du mouvement sur le gouvernement.

Nous ne demandons pas à Valérie Pécresse et à Xavier Darcos de reculer mais d’avancer en retirant leurs projets.

Tous dans la rue les 24 et 26 mars !

Communiqué du soir
Réunie à Strasbourg ce lundi 23 mars 2009, la Coordination Nationale des Universités tient à rappeler les conditions incontournables pour sortir de la crise qui secoue depuis de longs mois le monde universitaire : le retrait du décret statutaire, le retrait du décret sur la mastérisation, le retrait du contrat doctoral unique, l’arrêt du démantèlement des organismes de recherche ainsi que des engagements clairs en matière d’emploi statutaire. Elle invite toutes les organisations syndicales à se montrer intransigeantes sur ces points qui sont indissociables, à ne pas se satisfaire de promesses et de demi-mesures, à n’accepter aucune négociation partielle. Leur crédibilité serait gravement compromise pour le futur s’ils devaient déroger à cette règle.

Les véritables finalités des réformes et de l’orientation générale de la politique éducative, universitaire et de recherche suivie depuis 2006/2007, sont à présent connues de tous. Il s’agit :
* de la dégradation programmée des contenus disciplinaires, de la culture générale et des humanités ;
* de la destruction de la fonction publique d’Etat dans l’enseignement, par l’extension du recours à l’emploi précaire et par la déconcentration locale du recrutement et de la gestion des carrières, desquelles résulteraient une perte d’autonomie et une moindre protection des personnels, notamment administratifs et techniques.
* de la libéralisation du « marché » de l’enseignement supérieur et de la recherche, où le secteur privé, commercial ou religieux, serait invité à venir prendre des parts supplémentaires, en droite ligne des recommandations de l’OCDE.

Cette politique rejoint celle actuellement appliquée à l’Hôpital et menace selon le rapport Le Bris de nombreux autres secteurs de la fonction publique, au point de mettre en danger tout le pacte social républicain, fondé avant 1914 et renouvelé en 1945. L’opinion publique doit en prendre conscience.

Les conséquences en seraient dramatiques pour l’ensemble de notre système : formation des jeunes et avancement de la recherche. Aussi, la Coordination Nationale des Universités avertit-elle solennellement le gouvernement : la communauté universitaire mesure parfaitement l’importance de ces enjeux et prendra toutes ses responsabilités pour défendre jusqu’au bout la tradition de liberté dont elle est l’héritière.

Valérie Pécresse et Xavier Darcos, qui se sont déjà disqualifiés comme interlocuteurs par le mépris qu’ils ont manifesté à notre communauté, doivent partir. Mais au-delà de ces deux ministres, le gouvernement doit savoir que s’il n’entend pas notre colère, c’est sa légitimité même qui sera très bientôt mise en question. La Coordination Nationale des Universités l’invite donc à abandonner dès maintenant toutes ces réformes et à s’engager sur l’abrogation de la loi LRU et du pacte pour la Recherche, avant que l’état de désordre actuellement installé dans l’université ne soit irréversible, avant, tout simplement, qu’il ne soit trop tard.

Motions adoptées par la 7ème Coordination Nationale des Universités réunie le 23 mars 2009 à Strasbourg
Dans la perspective de la continuation du mouvement de la communauté universitaire, la Coordination Nationale des Universités appelle à l’intensification des actions. Face au mépris du gouvernement, nous n’avons plus d’autre choix que de durcir notre mouvement.

La Coordination Nationale des Universités confirme son appel aux journées « RPG » selon les modalités définies dans la motion n°1 votée aujourd’hui à Strasbourg.

La Coordination Nationale des Universités appelle les universités à mandater leurs délégués afin de lui permettre de prendre les décisions qui s’imposent lors de sa prochaine réunion pour assurer les meilleures conditions de la prise en compte du second semestre universitaire pour les étudiants.

La Coordination Nationale des Universités appelle les universitaires à suivre le mot d’ordre de démissions des fonctions administratives de la 4ème Coordination Nationale des Universités de Paris X – Nanterre.

La Coordination Nationale des Universités appelle l’ensemble des coordinations et collectifs, organisations et sections syndicales à interpeller publiquement et par tous les moyens les élus et les candidats aux prochaines élections. Elle appelle également à s’adresser aux institutions européennes, en rappelant notamment le rendez-vous du contre-sommet de Louvain les 28 et 29 avril.

La Coordination Nationale des Universités en appelle aux médias pour dénoncer les manœuvres dilatoires du gouvernement et prend à témoin l’opinion publique sur sa manière révoltante de gérer la crise du monde de l’éducation et de la recherche.

La Coordination Nationale des Universités  souhaite une réelle convergence des mouvements de contestation de la maternelle à l’université, en lien étroit avec la recherche et le secteur privé, à travers notamment l’organisation de nombreux forums sociaux contre la casse du service public.

Motion n°1 : Proposition de motion d’action partageable RPG
La Coordination Nationale des Universités, suite à la proposition d’action dite « RPG » (Rectorats, Péages, Gares) votée lors de sa réunion à Dijon le 16 mars dernier, confirme la programmation de sa mise en œuvre et en définit ainsi les modalités.

1. Constatant la mobilisation historique de tous les secteurs professionnels lors de la journée du 19 mars, observant à la suite de nombreuses rencontres et de forum sociaux une convergence de plus en plus forte des revendications, notamment dans le secteur public, la Coordination Nationale des Universités appelle les secteurs professionnels en grève ou en lutte à venir partager avec les étudiants et les personnels de l’éducation, de l’université et de la recherche, trois journées d’actions visibles, les 25, 26 et 27 mars prochain et ainsi de suite chaque semaine tous les mercredis, jeudis et vendredis.

2. L’action partageable RPG se donne un calendrier national de trois destinations symboliques :
– tous les mercredis : les rectorats comme espace des décisions unilatérales et des logiques autoritaires.

Au choix les jeudis et vendredis :
– les péages autoroutiers et les grandes surfaces comme symboles de la marchandisation des savoirs et des dangers de la privatisation des services publics et de l’externalisation des services (tracts, ouverture des barrières et passages gratuits, cours en grande surface) ;
– les gares routières et ferroviaires comme symboles de la liberté de  la circulation et de la transmission des savoirs (tracts, tenues de cours ou de mini forum sociaux dans les halls de gare suivis de die-in ou de sit-in, et plus si affinités).

3. L’action devra être conduite de façon totalement non violente, avec un nombre de personnels et de travailleurs suffisant pour ne pas exposer les étudiants, dans une optique qui consistera à ne jamais affronter ou provoquer les forces de l’ordre.

La Coordination Nationale des Universités souligne que la réussite de ces trois journées hebdomadaires d’action partageable dépendra de l’effectivité de sa mise en œuvre et du caractère vraiment coordonné et national de l’action.

Motions n°2 : Sur le second semestre universitaire
Après avoir provoqué la grève la plus longue de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse fait mine de se soucier de la tenue des enseignements. Elle avait pourtant un moyen simple de mettre fin à une colère qui fait l’unanimité du milieu universitaire contre ses projets : les retirer tous purement et simplement.

Quant à nous, enseignants et enseignants-chercheurs grévistes, nous saurons dans chaque université et dans le respect des spécificités disciplinaires trouver les modalités de la tenue du second semestre en liaison avec les étudiants et en accord avec les personnels administratifs et techniques.

Motion N°3 : Non à la répression
La Coordination Nationale des Universités  déclare son soutien aux personnes arrêtées dans une extrême violence lors du mouvement de contestation actuel. Nous condamnons la répression policière qui touche de plus en plus de mouvements sociaux. Nous demandons la fin des poursuites judiciaires entamées.

Motion N°4 : Soutien aux personnels administratifs et techniques
La Coordination Nationale des Universités soutient les personnels administratifs et techniques, BIATOSS et ITA, dans leurs revendications en adoptant la motion qu’ils ont votée lors de leur première réunion nationale qui s’est déroulée le 21 mars 2009 à l’université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis (voir après le calendrier).
Motion N°5 : Calendrier des actions
* 24 mars :
* Appel aux syndicats siégeant au CTPU à voter contre le projet de décret statutaire dont nous exigeons le retrait ; appel à un rassemblement massif au lieu de réunion de la CTPU.
* Manifestation nationale de la maternelle à l’université ?
* 25, 26 et 27 mars : « RPG » (voir motion n°1)
* Rectorats.
* Péages.
* Gares.
* 26 mars :
* Journée de manifestation nationale avec des déclinaisons locales.
* Appel au blocage du CA du CNRS.
* 28 mars : Suspension des activités de direction des labos (voté le 14 mars).
* 30 mars : Actions standards téléphoniques et CROUS.
* 31 mars :
* Cérémonie de non remise des maquettes.
* A Paris : Manifestation de chez Valérie Pécresse à chez Xavier Darcos, pour la non remontée les maquettes.
* 1er avril :
* Journée des Rectorats.
* Remise des démissions administratives aux recteurs.
* Actions vers l’interprofessionnel et l’intercatégoriel (CNE).
* 2 avril :
* Manifestation nationale à Paris.
* Journée BIATOSS et ITA : personnels administratifs et techniques des universités et des EPST en tête des cortèges.
* Journée nationale de blocage.
* 3 avril : Nuit des écoles et des universités (occupation nocturne et festive simultanée de toutes les écoles et universités).
* 6 avril : 8ème Coordination Nationale des Universités à Paris 3.
* 8 avril : Manifestations.

*Motion des personnels BIATOSS et ITA réunis le 21 mars 2009 à l’Université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis
Des personnels BIATOSS et ITA, des universités, établissements et organismes d’enseignement supérieur suivants : BNF, CNAM, ENS ULM, ENS LSH (Lyon), GIP Bulac – Bibliothèque universitaire des langues et civilisations, Universités de Dijon, Grenoble – Joseph Fournier, Littoral côte d’opale (ULCO), Lyon 2, Marne la Vallée, Paris 1, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 13, Rennes 1, réunis le 21 mars,
Affirment leur ancrage dans le mouvement de mobilisation des universités et dans le mouvement interprofessionnel qui s’est exprimé massivement le 19 mars. Ils appellent la CNU et les organisations syndicales à donner une suite rapide à cette journée de grève pour construire le nécessaire rapport de force face au gouvernement
Ils exigent :
* l’abrogation de la RGPP, du Pacte Recherche et de la loi LRU qui mettent en place l’arbitraire, la précarité (CDD et CDI prévus) ;
* le maintien de la fonction publique d’état ;
* le maintien et la restitution de tous les postes dont BIATOSS et ITA supprimés au budget 2009 et l’annulation de toutes les suppressions prévues aux budgets 2010/2011 avec la mise en place d’un plan pluriannuel de création d’emplois statutaires de la fonction publique d’Etat pour toutes les catégories de personnels ;
* la fin du processus d’externalisation des tâches administratives et techniques qui menace les personnels BIATOSS et ITA ;
* la reconnaissance pour ces personnels de leurs qualifications et l’abandon de l’évaluation individuelle basée sur la performance et le résultat, contre l’individualisation des salaires et des carrières ;
* l’intégration des personnels précaires sur des emplois statutaires d’Etat (et notamment contre les CDD et les vacations à répétition) ;
* l’augmentation uniforme de 300 euros des salaires, aucun salaire en dessous de 1500 euros net ;
* le retrait des mesures qui visent à la suppression de la filière « bibliothèques » ;
* la fin du démantèlement des EPST et des UMR (unités mixtes de recherche)
Plus largement, ils refusent le modèle d’éducation et de recherche imposé par le gouvernement dont l’un des objectifs est la casse du service public, la remise en cause des acquis sociaux et la dégradation des conditions de travail de tous les salariés.

AG Lyon 2 + chaîne humaine

In 1 on 24 mars 2009 at 07:46

Rappel pour la journée de mardi 24 mars :

> 11h30, amphi B, campus de Bron : AG des personnels Lyon 2

> 14h, Rectorat, rue de Marseille : rassemblement avec les collègues des lycées professionnels et chaîne humaine autour du rectorat, pour demander de réelles négociations avec le MESR et en particulier le retrait du projet de décret statutaire des Enseignants-Chercheurs soumis ce 24 mars pour avis au CTPU (Comité Technique Paritaire Universitaire).

SNESup, PAU, Collectif des personnels mobilisés

Pécresse veut compter les grévistes : 208 universitaires répondent

In 1 on 23 mars 2009 at 13:39

Valérie Pécresse a déclaré avoir demandé aux présidents d’université de recenser les grévistes. En effet, depuis le début de leur mouvement – le 2 février – les universitaires mènent une grève originale. Active, faite d’alternance de cours «normaux» et «alternatifs», de manifestations, d’initiatives culturelles etc. Un mode d’action qui permet de durer pour maintenir une pression sur le gouvernement. IL ne va pas sans poser de problèmes, et notamment celui du décompte des grévistes. Pour le gouvernement, et Valérie Pécresse en particulier, se pose celui du paiement des jours de grève. Jusqu’alors muette sur ce point, elle a mis la pression sur le sujet en fin de semaine dernière.

Voici la réponse que lui font 208 universitaires, signataires du texte ci-dessous :

Paris le 21 mars 2009

Madame,

Vous avez rappelé récemment aux présidents d’université la procédure à suivre concernant le décompte des personnels grévistes. Dans le conflit qui vous oppose à la communauté universitaire, il est compréhensible, puisque l’on vous refuse ou que vous refusez de nous écouter, que vous tentiez d’utiliser une mesure dilatoire concernant nos salaires. Nous tenons cependant à attirer votre attention sur deux points dont vous mesurerez certainement l’importance et les enjeux :

1. Les enseignants-chercheurs mobilisés dans le cadre de ce qu’ils ont appelé la «grève active» sont présents, plus que jamais, sur leurs lieux de travail et dans leurs missions. Ce n’est pas parce qu’ils ont suspendu des cours qu’ils ne font plus rien en dehors de leur participation au mouvement : il y a des tâches qui s’imposent et que nous ne voulons pas repousser pour différentes raisons (information et suivi des étudiants, relations avec les vacataires extérieurs, encadrement de doctorants, notamment étrangers, obligations liées à des publications, obligations éditoriales, etc.). Beaucoup d’entre nous assurent de surcroît des cours, qu’ils appellent « alternatifs », qui s’inscrivent dans le prolongement de leurs recherches, de leurs réflexions, de leurs enseignements. Ouverts à tous les étudiants, aux autres enseignants et chercheurs, parfois à tous publics lorsqu’ils se tiennent «hors les murs», ces cours ne sauraient être tenus pour nuls et non avenus. Sauf à vous arroger un droit que vous n’avez pas : il ne vous appartient pas, en effet, de décider de la pertinence des choix pédagogiques et scientifiques des enseignants et des enseignants-chercheurs. C’est notre affaire, et celle des équipes pédagogiques auxquelles nous appartenons. Nous doutons, du reste, que vous puissiez prétendre avoir les compétences requises pour apprécier la légitimité universitaire des conférences que nous donnons dans le cadre des cours alternatifs et décréter qu’elles ne ressortissent pas aux obligations de service d’un enseignant-chercheur.

2.Le cas des journées où les universitaires en lutte participent à des journées d’action (manifestations) vous paraît sans doute différent. La chose est plus délicate qu’il n’y paraît. Soit un élément quelconque dans l’ensemble U des universitaires en lutte, que nous appellerons Mme Z. Posons que le mardi, il est prévu que Mme Z. effectue 4 heures de cours : 2 heures avec des étudiants de 1ère année de Licence et 2 heures avec des étudiants de 2e année de Master. Admettons que, pendant toute la durée de la lutte, Mme Z. a répondu par quatre fois à des appels à manifester le mardi. 4/30ème de son salaire lui seront donc retenus. Dès lors, à l’issue de la lutte, Mme Z. est dégagée de toute éventualité d’envisager le rattrapage des cours non effectués et toute autre forme de remédiation. Traitée comme gréviste par son employeur, Mme Z. ne peut à la fois être pénalisée financièrement et encore tenue aux obligations dont la pénalisation financière entérine le fait qu’elle n’y a pas satisfait. Pour les étudiants concernés, cela signifie qu’au lieu des 24 heures de cours prévues, ils n’auront eu que 16 heures de cours. Mme Z., scrupuleusement soucieuse du respect de la maquette des diplômes en question, est donc dans l’impossibilité d’organiser un examen, de produire une note, de statuer sur le semestre et, s’il s’agit d’une année diplômante, de permettre la délivrance du diplôme. En envisageant d’appliquer de manière comptable et mécanique le décompte des jours de grève à une profession dont le temps d’enseignement est annualisé, vous méconnaissez la réalité de notre travail, vous révélez une fois encore votre incompréhension de ce qu’est réellement l’université et, surtout, vous nous empêchez définitivement de mettre en œuvre, en parallèle de notre lutte ou au terme de celle-ci, des stratégies de remédiation (rattrapage, cours en ligne, travaux de recherche personnels donnés aux étudiants, échanges par courriel, etc.). De fait, vous prenez, seule, la responsabilité de nous empêcher de procéder à des examens et de délivrer des diplômes. La solution pourrait être que nous acceptions, bien qu’ayant été traités en grévistes de manière comptable, de rattraper les cours en sus de nos obligations statutaires. Il est vrai que nous sommes accoutumés de longtemps à faire bien davantage que ce que nos obligations prévoient : depuis des années, vous ne devriez pas l’ignorer, nous prenons en charge des tâches très lourdes, notamment administratives, sans aucune contrepartie financière, ou en échange de rétributions dérisoires, très largement inférieures au SMIC horaire. Vous comprendrez que, cette fois, la situation est toute différente. Si vous vous pensez en manager, n’attendez pas de vos employés qu’ils vous fassent cadeau et d’une partie de leur salaire, et du temps de travail correspondant. Envisageons la chose sous l’espèce d’une métaphore qui vous plaira sans doute : considérons l’université comme une entreprise qui fabrique des examens et des diplômes par l’assemblage des pièces que sont les enseignements, une entreprise dont vous seriez le manager ultime. Les ouvriers que nous sommes se refuseront à bon droit à produire les pièces manquantes pour la constitution du produit final – l’examen, le diplôme – dès lors que l’application à courte vue des retenues financières les en aura exonérés.  Le conflit qui vous oppose à la communauté universitaire est un conflit social. De nombreux acteurs de l’université (des Présidents, des Conseils d’Administration, des Conseils d’UFR, des sections du CNU, des laboratoires de recherche, des sociétés savantes, des associations de défense de l’université et de la recherche, la Coordination Nationale des Universités, etc.) vous ont pacifiquement signifié en vain, pendant plusieurs mois, leur volonté que les réformes que vous portez fassent l’objet d’une véritable réflexion, d’une véritable concertation. À dire peu, l’enjeu, dont vous dites vous-même qu’il est majeur pour l’avenir du pays, le méritait. La ligne politique que vous avez choisie a contraint notre communauté, faute d’être entendue, à exprimer sa position avec une radicalité grandissante. Plutôt que d’admettre qu’il vous faut nous entendre car vous ne pouvez avoir entièrement raison à vous seule contre notre expertise, et parce qu’un ministre ne peut intelligemment gouverner contre le corps professionnel dont il a la responsabilité, vous avez commis une faute après l’autre. Nous ne saurions être tenus pour responsables de votre incurie. Aux beaux jours, c’est à vous que les étudiants demanderont des comptes. Le monde universitaire, les enseignants-chercheurs, les étudiants, les personnels administratifs et techniques n’ont jamais été aussi déterminés. En espérant, Madame, que vous accorderez à cette lettre toute l’attention qu’elle mérite.

Avec nos salutations républicaines

1.AMFREVILLE Marc, PR, Université Paris 12 2.AMRANI Sarah, MCF, Études italiennes, Université Paris 3-Sorbonne Nouvelle 3.ANDRÉ Valérie MCF civilisation britannique Université de Provence: Aix-Marseille 1 4.ANGLADE Sophie, IUT d’informatique, Orléans 5.ATHENOT Éric, PR, Département d’anglais, Université François-Rabelais de Tours 6.BARBANSON Luc, MCF, UFR Sciences, université d’Orléans 7.BAROT Emmanuel, MCF, Université Toulouse le Mirail 8.BAZIN Claire, PR, Anglais, PX 9.BEAUD Olivier, MCF, Directeur du département Sciences du langage, UFR Sciences, universté d’Orléans 10.BEHROUZ Nowbahari, MCF, IUT de Tours 11.BÉLAN Caroline, PRAG, Etudes Anglaises, Université François Rabelais, Tours 12.BELIAKOV Vladimir, MCF, russe, Université de Bourgogne 13.BELL Emma, Maître de Langues, Études anglophones, Université Lyon III 14.BENDIAB Nedjma, MCF, Physique, Universite Joseph Fourrier Grenoble 1 15.BENSIMON Nella, MCF, Études italiennes, Université Paris Ouest Nanterre 16.Bergounioux Gabriel, PR, Linguistique, Université d’Orléans 17.Bergounioux Maïtine, PR, Mathématiques, Université d’Orléans 18.BERTHIN, Christine, MCF, Anglais, Université Paris-Ouest-Nanterre 19.BESSE M.G., PR, Paris 4-Sorbonn 20.BESSON Françoise, Professeur, Anglais, Université de Toulouse-Le Mirail 21.BIÉMONT Jean-Claude, PR, Génie Biologique, IUT de Tours 22.BINDEL Sandra, MCF, Etudes italiennes, Université Lyon 2 23.BIRKS Cécile, MCF, Anglais, Université Paris Ouest Nanterre 24.BIRKS, Ivan, MCF, Anglais, Université Paris 3-Sorbonne Nuvelle 25.BLANCHARD Laetitia, MCF, Espagnol, Paris 4-Sorbonne 26.BONNEFILLE Stéphanie Maria, MCF, Anglais-Linguistique, Université François Rabelais de Tours 27.BONNET Nicolas, PR, études italiennes, Université de Bourgogne 28.BORT Françoise, MCF, Études Anglophones, Université Paris-Est. 29.BOSSI Lise, MCF, Études Italiennes, Université Paris 4-Sorbonne 30.BOURBOUSSON, Jérôme, Moniteur, UFR STAPS, Université de Nantes 31.BOURGUINAT Nicolas, MCF, Histoire contemporaine, Université de Strasbourg 32.BRAULT, Élise, MCF, Anglais, Université de Valenciennes 33.BRESSON Serge, MCF HDR Université Picardie Jules Verne 34.BRIOIS Christelle,MCF, Laboratoire de Physique et Chimiede l’Environnement et de l’Espace, Université d’Orléans 35.BRUNETIÈRE Valérie, MCF, Sciences du langage, Université Paris 5-Descartes 36.BUFFARIA Pérette-Cécile, PR, Études Italiennes, Université de Poitiers 37.BUTTELLI Olivier, MCF, Sciences physiologiques, UFR STAPS, Université d’Orléans 38.CAMUS Marianne, PR, Anglais, Université de Bourgogne 39.CAZALÉ Claude, PR, Université Paris Ouest Nanterre 40.CAZÉ, Antoine, PR, Littérature Américaine, Université Paris Diderot 41.CERVANTES Xavier, PR, Civilisation britannique, Université de Toulouse-II 42.CHABOCHE Josée, MCF, géographe, Université d’Orléans 43.CHAMERON Stéphane, MCF, Psychologie, Université Paris 13 44.CHARTIER Denis, MCF, géographie, Université d’Orléans 45.CHEVALLIER Geneviève, MCF, Anglais, Université de Nice 46.CHUECA Miguel, MCF, Espagnol, Université Paris Ouest Nanterre 47.CINGAL Delphine, MCF, Anglais, Université Panthéon-Assas-Paris 2 48.CLOUZOT Martine, MCF, Histoire médiévale, Université de Bourgogne 49.COELHO FLORENT Adriana, MCF, Département d’études des pays de langue portugaise, Université Paris 8 50.COSSU-BEAUMONT Laurence, MCF, Études américaines, Université de Picardie 51.COUDERC Gilles, MCF, Université de Caen Basse Normandie 52.COULOUMA Flore, Enseignant-chercheur, Anglais, Université Paris Ouest Nanterre 53.CUTUIL Thomas, Doctorant-moniteur, Physique, Université Joseph Fourier Grenoble 1 54.DAMPHOUSSE Pierre, Maître de mathématiques, Faculté des sciences, Tours 55.DE POLI Luigi, PR, Études italiennes, retraité, Université de Mulhouse 56.DE PRINSAC Annie-Paule, MCF anglais Université de Bourgogne 57.DELAHAYE Claire, ATER, Anglais Université de Nanterre 58.DELESSE Catherine, PR, Études Anglaises, Université Nancy 2 59.DELOURME Chantal, PR, Études anglophones, Université Paris Ouest Nanterre 60.DELPORT Marie-France, PR, Espagnol, Paris 4-Sorbonne 61.DIOCHON Nicolas, ATER, Espagnol, Université de Bourgogne 62.DONNAREL Evelyne, MCF, Italien, Toulouse 2 Le Mirail 63.DOS SANTOS Graça, MCF, Portugais, Université Paris Ouest Nanterre 64.DUBOIS Pierre, PR, Anglais, Université François Rabelais de Tours 65.DUFOUR Eric, PR, Philosophie, Université Pierre-Mendès-France Grenoble 2 66.DUPEYRON-LAFAY Françoise, PR, littérature britannique, Université Paris 12 67.DURAND-LOSE Jérôme, PR, Informatique, Université d’Orléans 68.DUTOIT, Thomas, PR, Anglais, Lille 3 69.ECK Bernard, MCF, Histoire grecque, Université de Bourgogne 70.EIZYKMAN Boris, MCF, Esthétique, Université d’Amiens 71.ERTZSCHEID Olivier, MCF, Sciences de l’information et de la communication, Université de Nantes, IUT de La Roche-sur-Yon 72.FABRIZIO-Costa Silvia, PR, Etudes Italiennes Université de Caen-Basse Normandie 73.FISCHBACH Franck, PR, Université Toulouse le Mirail 74.FISCHER Karin, MCF, Anglais, Université d’Orléans 75.FOURTINA Hervé, PR, Etudes anglaises, Université de Bordeaux 3 76.FRAPPER Gilles, MCF, Chimie théorique, Université de Poitiers 77.FUCHS Anne, Retraitée MCF, Arts du spectacle, Nice-Sophia Antipolis 78.GABILLIET Jean-Paul, PR, Civilisation américaine, Bordeaux 3 79.GACON Stéphane, MCF, Histoire contemporaine, Université de Bourgogne 80.GADOIN Isabelle MCF Anglais Paris 3 81.GALLAND Nathalie, MCF, Espagnol, Université de Bourgogne 82.GARNOT Benoît, PR, Histoire moderne, Université de Bourgogne 83.GAUTIER Claude, PR, Philosophie, Université Paul-Valéry Montpellier 3 84.GAVOILLE Elisabeth, MCF, Latin, Université de Tours 85.GENSANE Bernard, professeur retraité, anglais, Poitiers 86.GILLARD-ESTRADA Anne-Florence MCF Anglais Université de Rouen 87.GIRARD Pierre, Doyen de la faculté d’Economie et de Gestion, Université de Picardie Jules Vernes 88.GODARD Marie-Odile, MCF, Psychologie, Université de Picardie Jules Verne 89.GRASSY, Elsa, ATER, Anglais, Université Paris 4 90.GRIMAL Claude, PR, Littérature Américaine, Université Paris Ouest Nanterre 91.GRIVAUD Gilles, PR, Histoire, Université de Rouen 92.GUÉRIN Philippe, PR, Études italiennes, Université Rennes 2 93.GUERLAIN Pierre, PR, Civilisation américaine, Paris Ouest Nanterre 94.GUILLAUME Cingal, Directeur du Département d’Anglais, Université François-Rabelais de Tours 95.GUTLEBEN Christian, PR, Département d’anglais, Université de Nice Sophia Antipolis 96.HARDY Mireille, MCF, Études anglophones, IUT Cherbourg Manche 97.HATCHUEL Sarah, PR, Littérature élisabéthaine, Université du Havre 98.HELVIG Lionel, PRAG EPS, STAPS, Nantes 99.HENRARD Pierre, PR, Physique, Clermont II 100.HILDENBRAND, Karine, MCF, Anglais, Nice Sophia Antipolis 101.HINCHLIFFE, Michael, MCF, anglais, Université de Provence 102.HUGUET Christine, MCF, Études anglophones, Université Charles-de-Gaulle Lille 3 103.JAPPY, Tony, PR émérite, linguistique anglaise, Université de Perpignan 104.JARDILLIER Claire, MCF, anglais, Université du Littoral Côte d’Opale. 105.JORBA Mélanie, PRAG, Études italiennes, Université D’albi 106.KARSKY, Marie Nadia, MCF, Anglais, Université de Paris 8 107.KELLER-PRIVAT Isabelle, MCF, Anglais, Université de Toulouse-Le Mirail 108.KILGORE-CARADEC Jennifer, MCF Anglais, Université de Caen Basse-Normandie 109.LABBÉ Evelyne, PR, Littérature Américaine, Université Paris Ouest Nanterre 110.LABICA Thierry, MCF, Études anglophones, Université Paris Ouest Nanterre 111. LACHAZETTE, Xavier, MCF, Anglais, Université du Maine 112.LALISSE-DELCOURT Nathalie, PRAG, Espagnol, Université Paris Ouest Nanterre 113.LARDY Michèle, MCF, Anglais Université Paris1 114.LAVAUD-FAGE Eliane, PR émérite, Espagnol, Université de Bourgogne 115.LAVERGNE Isabelle, MCF, Études italiennes, Université de Paris 4-Sorbonne 116.LE BRETON Nicole, MCF, directrice du épartement de géologie, UFR Sciences, Université d’Orléans 117.LEMARE Henri, MCF HDR, Études anglophones, Université Paris 3 118.LEROUX Agnès, MCF, Linguistique anglaise, Université Paris Ouest Nanterre 119.LONGUET MARX Frédérique, MCF, Sociologie, Université de Caen, chargée de séminaire EHESS 120.LOUREIRO Emmanuel, Doctorant, Portugais, Paris 4-Sorbonne 121.LOUREIRO Emmanuel, Doctorant, Université Paris 4-Sorbonne 122.LOUVEL LiIiane, PR, littérature anglaise Poitiers 123.LUCIANI Gérard, PR émérite, Études italiennes, Université Stendhal-Grenoble 3 124.LUTON Françoise, MCF, Anglais, Paris 1 125.MAISONNAT Claude, Prof. Émérite, Littérature anglaise, Lumière-Lyon 2 126.MARREC Brigitte, MCF, Anglais, Paris 10-Nanterre 127.MARTIN Céline, MCF, Histoire, Université Bordeaux 3 128.MARTIN Taffy, PR, Études américaines, Université de Poitiers 129.MAZODIER Catherine, MCF, linguistique anglaise, Études anglophones, université Paris 7 Denis Diderot. 130.MELLET Laurent, MCF, Anglais, Université de Bourgogne 131.MENARD Béatrice, MCGF, Espagnol, Paris Ouest Nanterre La Défense 132.MERCIER Jean-Luc, MCF, Génie Biologique, IUT Tours 133.MERCIER Jean-Luc, MCF, IUT Tours 134.MERRIEN Nathalie, MCF, Anglais, université d’Angers 135.MICHLIN Monica, MCF, Études américaines, Université de Paris-Sorbonne 136.MIELLE DE PRINSAC Annie-Paule, MCF, Littératures Anglophones, Université de Bourgogne 137.MILESCHI Christophe, PR, Études Italiennes, Université Paris Ouest Nanterre 138.MONTAUBIN Pascal, MCF, Histoire médiévale, Université d’Amiens 139.MORÈRE Julie, PRAG, Études anglophones, Université de Nantes 140.MORIN François, PRAG, agrégé de mathématiques, Université d’Orléans 141.MOTELICA Mikael, PR, Polytech’ Orléans, Université d’Orléans 142.MOTTRET Olivier, PR, Génie Biologique IUT de Tours 143.MOUCHIROUD Christophe, MCF, Psychologie Différentielle, Université Paris 5-Descartes 144.MOUNIC Anne, MCF, Études anglophones, Université Paris 3 145.MURAT Jean-Christophe, MCF, Anglais, Université de Provence Aix-Marseille 1 146.MUZART Idelette, PR, Études Portugaises, Université Paris Ouest Nanterre 147. NICAISE Alain, PR retraité, Linguistique anglaise, Université Paris 12-Val de Marne 148.NOTA Michelle, MCF, Études italiennes, Université de Bourgogne 149.NOWBAHARI Behrouz, MCF, Génie Biologique, IUT de Tours 150.O’BRIEN CASTRO Molly, Lectrice, Anglais, Université Paris 5 151.ORTOLI Philippe, MCF, Arts du spectacle, université de Corse 152.PALMA, Hélène, MCF, Études anglophones, Université de Provence 153.PAYCHA Danièle, PR, Anglais, Université Paris Ouest Nanterre 154.PELLERIN Simone, PR, Littérature américaine, Université Paul-Valéry Montpellier 3 155.PERRIN Denis, MCF, Philosophie, Université Pierre-Mendès-France Grenoble 2 156.PETERS-CUSTOT Annick, MCF, histoire médiévale, Université de Saint-Etienne 157.PHAMKIM-ASSANTE Linh, MCF, Études anglophones, Université Paris Ouest Nanterre 158.PION Patrick, MCF, Anthropologie, Université Paris Ouest Nanterre 159.PIRON Sylvain, MCF, EHESS 160.PREVOST Geneviève, PR, Écologie, Université de Picardie-Jules verne 161.RAGUET Christine, PR, Anglais, Université Paris 3-Sorbonne Nouvelle 162.RAMBEAU Eric, PRAG, Anglais, Université François Rabelais de Tours 163.RAULINE Véronique, MCF, Études anglophones, Université Paris Ouest Nanterre 164.RAULINE, Jean-Yves, MCF, Musicologie, Université de Rouen. 165.RIBEMONT Bernard, PR, Littérature médiévale, Université d’Orléans 166.RICCIOLI Michael, MCF, Anglais, Paris-Dauphine 167.RICHTER Alexandra, MCF, Allemand, Université de Rouen 168.RINZLER Simone, MCF, Études anglophones, Université Paris Ouest Nanterre 169.ROBERTO Cyril, MCF, Mathématiques, Université de Marne-la-Vallée. 170.ROCHE David, MCF, Anglais, Université de Bourgogne 171.ROSSELIN Celine, MCF, anthropologue, UFR STAPS, Université d’Orléans 172.ROUHETTE Anne, MCF, Anglais, Clermont-Ferrand II. 173.ROUSSEAU Benoit, CR2, UPR 3079, Physicien, CNRS Orléans 174.ROUX Magali, ATER, Anglais, Toulouse II 175.SAINT-JAMES Emmanuel, MCF, Docteur d’Etat en informatique, Université Pierre et Marie Curie 176.SALVADORI Françoise, MCF, SVT, Université de Bourgogne 177.SANCERY Arlette, MCF honoraire, Études anglophones, Université Paris 4-Sorbonne 178.SARRÉ Cédric, MCF, Directeur du Département des Langues, UFR Sciences, Université d’Orléans 179.SAUVAGNARGUES Anne, MCF, Philosophie de l’art, ENS LSH (Lyon) 180.SAVI Caroline, MCF, Études Italiennes, Université Paris Ouest Nanterre 181.SCHMITT Isabelle, MCF, anglais, Université de Bourgogne 182.SCHOTTMAN, Wendy, MCF, anglais, Université Blaise Pascal 183.SERPOLLET Noëlle, MCF Anglais, UFR LLSH, Université d’Orléans 184.SERVAIS Stéphane, MCF, Génie Biologique, IUT de Tours 185.SÉVERAC Alain, PR émérite, Anglais, Université Lyon 3 186.SIPPEL Alexandra, ATER, Anglais, Paris IV 187.SZABO Daniel, Professeur agrégé et docteur en littérature britannique, affecté au lycée d’Evry 188.TAILLEFER Gail, PR, Anglais, Université Toulouse 1 Sciences Sociales 189.TERREL Denise, PR, Département d’Anglais, Université de Nice Sophia Antipolis 190.THÉRY Julien, MCF, Histoire, Université Paul-Valéry Montpellier 3 191.THOLONIAT Yann, MCF, Littérature britannique, Université de Strasbourg 192.THOMAS Bouchet, MCF, Histoire contemporaine, Université de Bourgogne 193.TISON Hélène, MCF, Études anglophones, Université de Tours 194.TOURNES Ludovic, MCF, histoire, université de Rouen 195.TRAMUTA Marie-José, MCF, Études italiennes, Université de Caen Basse Normandie 196. TRANIER Jacques, MCF, Anglais, Université de Caen Basse-Normandie 197.TREVISE Anne, PR, Anglais, Paris Ouest Nanterre 198.TROUSSELARD Sylvain, MCF, Études Italiennes, Université Jean-Monnet Saint-Étienne 199.TUROWSKI Andrzej, PR, Histoire de l’Art contemporain, Université de Bourgogne 200.VANOEFLEN Laurence, MCF, Études Françaises, Université Paris Ouest Nanterre 201.VEGA-RITTER Max, PR émérite, Anglais, université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand 202.VIDALENC Jean-Louis, PR, Études Anglophones, Bordeaux III 203.VIENNE-GUERRIN Nathalie, PR, Études Shakespeariennes, Université Montpellier 3 204.VIGNA Xavier, MCF, Histoire contemporaine, Université de Bourgogne 205.VIGNAUX Michèle, Professeur, anglais, Université Lyon 2 206.VILLEGAS Jean-Claude, PR, Espagnol, Université de Bourgogne 207.VINCENT-ARNAUD Nathalie, MCF HDR, Anglais, Université Toulouse 2-Le Mirail 208.WALKER Jim, MCF, Anglais, Université Lyon 2