Blog du collectif des personnels mobilisés de Lyon 2

Archive for the ‘Actualités’ Category

Appel de Lyon aux Jeunes Chercheurs

In Actualités on 13 février 2009 at 09:38

« Nous disons non au projet de décret de contrat doctoral unique. Pour une véritable reconnaissance, sécurisation et valorisation du parcours doctoral. »

precaires_inside

Plus de 1 500 signatures ! – Voir et Signer l’appel en ligne :

http://petitions.alter.eu.org/jeuneschercheurs

Exercice du droit de grève et caisse de solidarité

In Actualité de PAU on 12 février 2009 at 22:19

Chers collègues,

Suite au message de la présidence qui rappelle sa faculté de procéder au comptage des grévistes, nous rappelons à notre tour les recommandations syndicales.

La législation en vigueur protège les salariés et interdit à un employeur de faire pression sur les individus pour leur arracher une déclaration individuelle de grève.

La réforme sur la déclaration des jours de grève pour un enseignant ne concerne que les enseignants du primaire qui doivent se déclarer grévistes 48h avant le jour de la grève, afin de permettre aux communes d’organiser l’accueil des enfants. Pour les enseignants du secondaire et du supérieur comme pour les autres fonctionnaires, c’est à l’administration de faire le constat du nombre de grévistes et de le transmettre à qui de droit ; la coutume est que ces enseignants reçoivent un formulaire pour se déclarer grévistes, alors que les BIATOSS grévistes sont, eux, notés absents par leur chef de service.

Les syndicats du supérieur et du secondaire recommandent aux enseignants de ne jamais s’auto-déclarer et donc de ne pas remplir les « demandes » d’auto-déclaration qu’ils reçoivent. D’une part, ce n’est pas conforme à l’esprit du droit de grève et de sa constatation dans l’enseignement secondaire et l’enseignement supérieur ; d’autre part, ce type de document a souvent été utilisé pour faire pression individuellement sur des collègues.

Il relève de la liberté de conscience des enseignants du supérieur et du secondaire, notamment s’ils souhaitent être sûrs d’être comptés dans le nombre de grévistes, de se déclarer. Il n’existe en tout cas aucune obligation légale de se déclarer. Pour être comptabilisées dans les chiffres officiels, les informations quantitatives doivent être transmises avant 12h au rectorat ; au-delà de cette heure, la mention « chiffres non disponibles » est communiquée au ministère.

La position des personnels mobilisés consistant à refuser l’auto-déclaration n’est pas une tentative de faire grève au moindre coût. Conscients que nous ne sommes pas tous égaux devant la grève, ces personnels ont mis en place une caisse de solidarité qui sera utilisée pour rembourser les journées de grève déclarées des plus précaires d’entre nous (vacataires) et pour marquer notre solidarité active avec les BIATOS pénalisés lors des mouvements. Cette caisse de solidarité a déjà recueilli plus de 4000 euros.

Pour contribuer à cette caisse de solidarité, vous pourrez adresser vos chèques (à l’ordre du Snesup en indiquant « caisse de solidarité » au verso – surtout pas de chèque en blanc) à :
Gwenola Le Naour IEP de Lyon, 14 avenue Berthelot 69007 Lyon

SNESup, PAU, Collectif des personnels mobilisés

N.B. : un document sur l’exercice de la grève est disponible sur ce blog (rubrique « Archives »)

Coordination Nationale du 11/02/09 (Paris 8)

In Actualités on 12 février 2009 at 12:55

coord3

Communiqué du matin

L’Université est à Saint Denis aujourd’hui. Après la journée de manifestation nationale qui a rassemblé près de 100000 personnes et confirmé la force exceptionnelle de la mobilisation, la Coordination nationale des Universités, aujourd’hui réunie à Paris 8, dénonce la manœuvre médiatique et la stratégie de diversion que Valérie Pécresse a trouvées comme seule réponse à nos demandes de retrait des réformes en cours. La coordination affirme que tous les représentants de l’Université et la Recherche se trouvent en ce jour réunis à l’université Paris 8, et non au Ministère où ne se déroule qu’une parodie de consultation.

Motion 1

Comme celles du 22 janvier et du 2 février 2009, la Coordination Nationale réunie le 11 février 2009 condamne la mise en place d’une politique d’affaiblissement structurel de l’enseignement et de la recherche, la précarisation des personnels de toutes catégories, enseignants, enseignants-chercheurs, chercheurs, BIATOSS et ITA, notamment au travers de l’individualisation des carrières, de la mise en place du nouveau contrat doctoral et des suppressions d’emplois. Cette politique menace les conditions de vie, la formation et l’avenir des étudiants. La Coordination Nationale constate que toutes ces contre-réformes résultent de la loi LRU et du pacte sur la Recherche. En conséquence, elle demande en urgence que la communauté universitaire et le monde de la recherche soient consultés sur une nouvelle loi garantissant démocratie, collégialité, indépendance, liberté et égalité entre les universités et les domaines de recherche, car l’Université n’est pas une entreprise et le Savoir n’est pas une marchandise. Elle exige le rétablissement des postes supprimés, un plan pluriannuel de création d’emplois statutaires dans les universités et les grands organismes de recherche, dont elle refuse le démantèlement. Elle soutient les mobilisations en cours. Elle constate que les ministères n’ont toujours pas retiré :
- la réforme de la formation et des concours de recrutement des enseignants du premier et du second degrés.
- le projet de décret sur le statut des enseignants-chercheurs.

En conséquence la Coordination Nationale appelle l’ensemble des universités et des laboratoires à rejoindre le mouvement de grève totale, reconductible, illimitée, déjà engagée dans de très nombreuses universités.

Motion 2

La Coordination Nationale constate l’amplification et l’élargissement de la mobilisation à toute la communauté de l’enseignement supérieur et de la recherche. Elle se félicite de l’appel de la Sorbonne lancé par des présidents d’université et invite tous les présidents à se rallier à ce texte. Elle condamne le caractère systématique, idéologique et économique de toutes les réformes engagées par le gouvernement : c’est toute sa politique de la recherche et de l’enseignement supérieur qui est mise en cause. La coordination dénonce la série de « réformes » que le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et le ministère de l’Education Nationale ont engagées à la hussarde sans aucune négociation :
- la loi LRU et le pacte de la Recherche
- la transformation radicale des organismes de recherche en agences de moyens
- la réforme de l’allocation des moyens aux établissements qui renforce la concurrence entre eux (modèle dit « Sympa »)
- le pilotage, par le pouvoir politique, de la Recherche et de l’Université
- la précarisation des personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche et la remise en cause des statuts nationaux (EC, BIATOSS, ITA, PRAG, PRCE…)
- le démantèlement des concours nationaux de recrutement des enseignants du premier et du second degrés, et le projet de « masterisation » de la formation des enseignants
- le projet de contrat doctoral
- l’abandon de la définition nationale des DUT ainsi que du fléchage des moyens des IUT et des IUFM.
- la réforme du système de bourse sur critères sociaux

Il apparaît clair que les attaques contre l’université ne sont qu’un élément d’une politique plus générale de destruction du service public d’éducation de la maternelle au supérieur, comme en témoigne la remise en cause de la laïcité par les accords Kouchner avec le Vatican. La Coordination Nationale appelle donc à la convergence des revendications de la maternelle à l’enseignement supérieur. Elle invite les enseignants du premier et du second degrés et leurs organisations syndicales à rejoindre ce mouvement. Elle appelle à l’ouverture d’un grand débat national sur l’ensemble des dossiers contestés à l’heure actuelle et qui concernent l’ensemble de la société française.

Motion 3

Tant que ses revendications ne sont pas entendues, la Coordination Nationale maintient ses actions, à commencer par la grève. Elle appelle les confédérations syndicales à soutenir ces revendications le 18 février, lors de la rencontre avec le chef de l’Etat.

Pour renforcer le mouvement de grève initiée le 2 février, et parfois plus tôt, la Coordination Nationale appelle à des formes d’actions diversifiées qui peuvent s’inscrire dans le calendrier suivant :
- le jeudi 12 février, l’AG qui se tiendra au CNRS (siège parisien) à 10H doit rassembler le plus largement possible.
- le vendredi 13 février, à 15h, cérémonie de non remise symbolique des maquettes dans les différents rectorats et au ministère, assorties de « cœurs » comme autant de preuves d’amour pour la ministre.
- le mardi 17 février, journée massive d’information (distribution de tracts, RV communs) dans les gares.
- le jeudi 19, journée nationale de manifestations. La Coordination Nationale propose en outre l’organisation d’une manifestation nationale réunissant l’ensemble du personnel éducatif à une date proche (fin février ou début mars).

Dès maintenant, la Coordination Nationale appelle à signer le moratoire sur les expertises de l’ANR et de l’AERES (à l’appel de SLR et du C3N), à tenir et à renforcer son engagement du 2 février : « l’Université et la Recherche s’arrêtent ».

La prochaine AG de la Coordination Nationale aura lieu le vendredi 20 février à Paris Ouest Nanterre. Nous mettons à l’ordre du jour de cette AG une démission de nos fonctions administratives.

Motion 4

La Coordination Nationale condamne catégoriquement les violences policières contre la communauté universitaire, qui défend pacifiquement ses revendications légitimes. Elle dénonce la présence policière sur les campus.

Motion AG personnels Lyon 2 (AG du 10 février)

In Actualités on 11 février 2009 at 13:52

Décisions soumises au vote :
1. Motion pour demander au président Olivier Christin* de se rallier à la protestation émise hier par 9 (puis 11) présidents d’université (180 pour ; 4 abstentions) ;
2. Grève reconduite jusqu’au lundi 23 février inclus (180 pour, 1 contre, 2 absentions)
3. Election à l’unanimité de trois délégués EC pour la prochaine coordination nationale des universités demain à Paris 8

La prochaine AG des personnels se tiendra le 23 février, 12h, campus de Bron (lieu communiqué ultérieurement) pour décider de la reconduction ou non de la grève et de la suite à donner au mouvement.

Snesup, PAU, Collectif des personnels mobilisés

* Pour vous apercevoir des prises de position de l’Appel de la Sorbonne, cliquez ici…et

Enormes manifestations !!!

In Actualités on 10 février 2009 at 20:41

pecr

Entre 60 000 et 80 000 manifestants à travers la France:

– 50 000 dans les rues de Paris, plus de 5000 à Lyon, entre 1 200 et 2000 à Grenoble et plus 600 à ClermontFerrand. A Montpellier le compteur affiche 3.000; à Lille,  1.200 manifestants, à Toulouse, 5000 manifestants !!!

Mardi 10 février

In Actualité de PAU, Actualités on 9 février 2009 at 20:31

10


Déclaration/pétition des personnels Lyon 2

In Actualité de PAU on 8 février 2009 at 11:23

Déclaration des personnels de l’Université Lumière Lyon 2 sur les réformes en cours

(mastérisation des concours, statut des enseignants-chercheurs, contrat doctoral, suppressions d’emplois)

Depuis plusieurs semaines, les universités voient se mettre en place plusieurs projets de réforme contestables qui menacent de nombreux principes auxquels les personnels sont très attachés. Ils pensent donc nécessaire et urgent d’exprimer leurs inquiétudes quant aux conséquences prévisibles de ces réformes sur l’avenir de l’enseignement supérieur et de la recherche, ainsi que la formation des enseignants et le service public d’éducation.

1/ La mastérisation des concours

Les personnels déplorent la précipitation dans laquelle se prépare la réforme de la formation et du recrutement des futurs professeurs de l’enseignement primaire et secondaire et des CPE. Ils s’inquiètent de plusieurs dispositions prévues dans la « mastérisation des concours » : la superposition dans la même année de la préparation au concours, de la formation au métier d’enseignant et de travaux de recherche ; la réduction, pour des raisons d’économie, du nombre des épreuves de concours et une modification de leur contenu ne garantissant pas le niveau de compétence disciplinaire ; la suppression d’une année de formation professionnelle salariée et les problèmes pécuniaires que poserait, de façon encore plus aiguë, l’allongement des études pour les étudiants. Ils craignent enfin que la réforme ne permette de diminuer le nombre de postes de fonctionnaires en leur substituant l’emploi précaire d’étudiants détenteurs du seul master.

2/ La réforme du décret du 6 juin 1984 relatif au statut des enseignants-chercheurs

Concernant ce projet de réforme, les personnels affirment leur étonnement devant le manque de concertation avec l’ensemble des acteurs de la communauté universitaire en amont d’un projet qui transforme aussi radicalement les règles régissant leur profession ; affirment leur volonté que, dans l’intérêt du service public de la recherche et de l’enseignement supérieur, soient respectés les principes statutaires de la Fonction publique, principes dont la remise en cause constitue un des objectifs principaux du projet de décret ; s’opposent à une mise en concurrence des activités d’enseignement et de recherche par le biais d’une modulation imposée des services d’enseignement, car le projet traduit une conception moins noble, voire « punitive », de l’enseignement et tend à dissocier, voire à opposer, enseignement et recherche ; considèrent que ce projet aura pour conséquence, à moyens constants, une diminution sensible des recrutements d’enseignants-chercheurs, au détriment de la qualité tant de l’enseignement que de la recherche ; et exigent le maintien d’un dispositif indépendant de gestion des carrières et d’évaluation par une instance nationale majoritairement élue, ne laissant pas les décisions à la seule discrétion des chefs d’établissements et des conseils d’administration, avec les risques d’arbitraire, de localisme et de clientélisme qu’un tel dispositif ne manquerait pas d’entraîner.

3/ Le projet de décret relatif au contrat doctoral

Ce projet entre dans une dynamique similaire d’individualisation des carrières et d’alourdissement du travail de thèse. Présenté comme un contrat « unique » d’une durée de trois ans pour l’ensemble des doctorants, ce texte prévoit une augmentation des heures consacrées à l’enseignement (1/3 des 384h) ou aux « missions afférentes à la recherche » (264h consacrées à des activités de conseils ou de valorisation scientifique). Cette répartition donne lieu à une négociation entre le doctorant et l’établissement qui laisse augurer une grande disparité de traitement (en fonction des universités, des disciplines, des rapports de pouvoirs institutionnels, etc.). Par ailleurs, le contrat doctoral accroît la précarité des doctorants (période d’essai de 3 mois renouvelable une fois, licenciement sans indemnité en cas de non- reconduction de l’inscription, etc.). Au delà de la situation des contractuels doctorants, se pose également la question du devenir des structures (CIES par exemple), des statuts existants (ATER, Allocataires de région…), et plus encore celui des doctorants sans financement (vacataires pour la plupart).

4/ Les personnels BIATOS

Les personnels dénoncent les suppressions d’emplois BIATOS, la remise en cause des statuts, l’individualisation des carrières, la mise en place de la Prime de Fonction et de Résultats (PFR) dont l’objectif est la mise en concurrence des personnels entre eux et l’augmentation de la seule part modulable des revenus, au détriment du point d’indice (salaire).

5/ Laïcité

Attachés aux valeurs laïques et républicaines, les personnels contestent enfin l’accord préparé par le Ministère des Affaires Etrangères entre la France et le Vatican sur la reconnaissance des diplômes délivrés par les instituts catholiques. Pour l’ensemble de ces motifs, les personnels de l’Université Lumière-Lyon 2 signataires de la présente pétition demandent solennellement le retrait complet et immédiat des décrets ou projets de décret et l’ouverture d’une véritable concertation en vue de réformes conformes aux missions du service public de recherche et d’enseignement supérieur.

Déjà plus de 125 signatures (ci-dessous)

Pour signer envoyez votre message à : snesup-fsu@univ-lyon2.fr

Lire le reste de cette entrée »

Des présidents d’Universités entrent en lutte contre les réformes de V. Pécresse

In Actualités on 7 février 2009 at 14:22

Coordination_nationale_2_fevrier

Des présidents d’Universités organisent lundi, dans l’amphithéâtre Richelieu de la Sorbonne, à 14h30, une réunion de contestation de ses réformes et de propositions alternatives. Ils expriment clairement une opposition à des réformes qui « poussent légitimement toute la communauté universitaire à manifester aujourd’hui sa désapprobation quant à la manière dont elles sont conduites et quant aux objectifs qu’elles poursuivent. »

La réunion se tiendra dans un lieu très symbolique de la tradition universitaire, mais aussi de la contestation en cours puisque c’est là que s’est réunie la Coordination nationale des Universités (Photo ci dessus) qui a lancé l’appel à la grève qui s’étend jour après jour.

Cette initiative a été lancée par trois présidents de grandes universités de Lettres et Sciences Humaines Pascal BINCZAK (Paris-8), Bernadette MADEUF (Paris-10 Nanterre) Georges MOLINIE (Paris 4 Sorbonne). Ils ont proposé à d’autres Présidents d’Universités de les rejoindre, et annoncent de premières réponses positives de Josette TRAVERT (Caen), Claude CONDE (Besançon), et en attendent d’autres de Montpellier ou Grenoble. Quid Lyon 2 ?

Le texte d’appel à cette réunion est sans équivoque, le voici ci-dessous :

Les réformes actuelles risquant d’affecter gravement le service public d’enseignement supérieur et de recherche ainsi que les conditions de travail de ceux qui l’animent, les universitaires doivent aujourd’hui se saisir des questions qui regardent l’avenir de l’institution universitaire. Cette conférence sera l’occasion de débattre et s’exprimer sur l’ensemble de ces réformes (gouvernance, réforme du décret de 1984, masterisation, répartition des moyens, démantèlement des grands organismes, suppressions de postes, etc.) qui poussent légitimement toute la communauté universitaire à manifester aujourd’hui sa désapprobation quant à la manière dont elles sont conduites et quant aux objectifs qu’elles poursuivent. Ce sera également l’occasion d’engager une réflexion collective sur un projet alternatif pour l’université de demain.

En parallèle, madame Bernadette Madeuf, Présidente de Paris-10 Nanterre, a rendu publique une lettre ouverte à la ministre. La voici :

La Présidente, Nanterre, le 4 février 2009
A Madame Valérie PECRESSE Ministre de l’enseignement supérieur et de la Recherche

Madame la Ministre,

Au fil des jours, dans notre université Paris Ouest Nanterre La Défense, le nombre des assemblées générales, par U.F.R., par départements se multiplie ; les motions s’accumulent. Et chaque fois grandit le nombre d’enseignants-chercheurs exprimant leur opposition au projet de décret réformant leur statut d’universitaire. Les raisons de leur désaccord sont certes diverses mais devant un sujet aussi complexe comment s’en étonner ? Ce qui rassemble les collègues dans le refus, c’est cette volonté qu’ils perçoivent de régenter sans prendre le temps d’écouter pour comprendre. Un de mes éminents prédécesseurs à la présidence de notre université, René Rémond, a enseigné à des générations d’étudiants sa définition de l’extrémisme : « penser qu’il y a des solutions simples aux problèmes compliqués ».

Madame la Ministre, je vous en prie, écoutez la rumeur qui enfle chaque jour en provenance des horizons de pensée les plus divers.

A Paris Ouest, cette semaine est consacrée aux examens de fin de premier semestre. Lundi prochain c’est la rentrée ; je ne peux me résoudre à l’idée que les étudiants deviennent dès la semaine prochaine, les otages d’un entêtement de l’employeur de leurs enseignants. Vous le savez, d’autres acteurs de l’Université que les enseignants-chercheurs sont préoccupés de leur avenir ; notamment les personnels administratifs et techniques et surtout les étudiants avec la montée du chômage qui assombrit leurs perspectives professionnelles. Madame la Ministre, je vous en prie, écoutez, maintenant !

Je vous prie de recevoir, Madame la Ministre, l’expression de mes salutations respectueuses.

Bernadette MADEUF

source

Action symbolique

In Actualités, Infos on 6 février 2009 at 22:41

enter

source

350 enseignants-chercheurs, étudiants et personnel ont organisé aujourd’hui des funérailles avec éloge funèbre et enterrement de l’université sur la place des Terreaux. Une action au lendemain d’une manifestation qui a rassemblé à Lyon près de 4 000 personnes, de 30 à 50 000 au niveau national. Une nouvelle action est d’ores et déjà annoncée pour mardi prochain alors que la ministre de l’enseignement supérieur Valérie Pécresse a proposé de rencontrer les enseignants-chercheurs mercredi.
(cliquer sur le journal de 13h, « écouter » ; c’est à 18mn50…)

– Initiative du comité d’action des étudiants de Lyon 2 (http://comitedaction2009.forumactif.net) :

Les universités de Lyon 1, 2 et 3, leurs enseignants-chercheurs, leurs personnels BIATOS, leurs étudiants, leurs doctorants,

L’ensemble des universités françaises,

Ont la profonde douleur de vous faire part du décès de l’enseignement supérieur survenu le 15 janvier 2009 en France à l’âge de 794 ans. Afin de lui rendre un dernier hommage, une marche funèbre a eu lieu le vendredi 6 février 2009 à 12h, place des Terreaux à Lyon.

AG Lyon 2 du 5 février 2009 – La mobilisation continue !

In Actualités on 5 février 2009 at 21:53

– Résultat de l’AG : grève reconduite à l’unanimité dans un amphi Laprade plein, jusqu’à la grande journée de mobilisation de mardi 10

– Manifestation mardi 10 à 14h, place des Terreaux

AG le même jour (heure et lieu à préciser)